La femme la plus dangereuse du Québec

 
 
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Synopsis

« DANS UN SIÈCLE-CONTINENT OÙ SÉVIT LA LOI DE LA JUNGLE LA PLUS FÉROCE, LES BLESSÉS D’HIVER SERONT SANS PITIÉ. » — JOSÉE YVON

Que reste-t-il d’une kamikaze qui n’a pas explosé ? Poète maudite de la fin du siècle au Québec, Josée Yvon, surnommée la fée mal tournée, trace la route littéraire de toutes les révoltes nées de trop d’assimilation, de conventions et d’injustices. Ni biopic, ni récital, La Femme la plus dangereuse du Québec plonge dans la vie et l’œuvre anarchique de cette égérie des sous-estimés, des laissés-pour-compte. C’est aussi l’occasion d’entendre les mots de Josée Yvon, morte aveugle en 1994, à 44 ans.

Fascinés par son voyage sur la terre et sur le legs essentiel de cette poétesse, Boudreault, Carbonneau et Cadieux font se rencontrer la vie réelle et imaginée de cette femme imprudente qu’ils n’ont pas connue. Celle qu’on a toujours crue dans l’ombre se dévoile enfin à travers ses archives inédites.

JOSÉE YVON :

NOTICE BIOGRAPHIQUE

Josée Yvon est une poète majeure de la contre-culture québécoise des années 1980, marquée par la beat generation. Son premier livre, Filles-commandos bandées, parait en 1976 aux Herbes rouges.

Josée Yvon naît à Montréal en 1950 dans un quartier populaire sur la rue Ontario, où elle vivra jusqu'à sa mort en 1994, atteinte du sida. Quasiment aveugle, elle laisse un manuscrit inachevé : Manon la nuit.

Josée Yvon a été tour à tour enseignante, éclairagiste pour le Grand cirque ordinaire, traductrice, scénariste et critique littéraire. Elle a participé entre autres au Solstice de la poésie (1976) et à la Nuit de la poésie de 1980

Durant dix-huit ans, elle a partagé la vie du poète Denis Vanier avec qui elle a collaboré à plusieurs reprises.

Son travail revendique l'influence de la littérature américaine lesbienne et révolutionnaire. La description de la marginalité y a une place majeure : homosexuels, toxicomanes, prostitués, transgenres ou travestis en sont des personnages récurrents.

Avec La femme la plus dangereuse du Québec, La Messe Basse affirme son désir de prendre parti pour les invisibles, celles et ceux que l’Histoire a oublié(e)s, mis(es) à l’écart.

 

«Un gun dans le corps bandé du silence.»

 

-☆☆☆☆1/2
«C’est à partir des vingt-quatre boîtes pleines de manuscrits et de paperasse souillée, qui se sont retrouvées aux Archives nationales, que Maxime Carbonneau (qui signe aussi la mise en scène), Dany Boudreault et Sophie Cadieux ont conçu cette pièce-fantasme qui est àla fois un party et une oraison funèbre.»

Pierre-Alexandre Buisson, La Bible Urbaine


«Ève Pressault, Nathalie Claude (solide) et Philippe Cousineau sont profonds et violemment ancrés dans les mots qu’ils expulsent de leur corps, de l’âme de Josée. La magnifique plume douce et violente de l’auteur se fait sentir dans les mots mordus par les comédiens. Malgré l’histoire parfois un peu sombre d’une artiste au talent incroyable, le rire est au rendez-vous très souvent.»

Martine Robergeau, mazrou.com


«Les comédiens Nathalie Claude et Philippe Cousineau font feu de tout bois pour donner vie à ces fantômes qui hantent encore la mémoire de qui les a côtoyés...»

Raymond Bertin, Revue Jeu

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Informations

Créé à la Salle Fred-Barry- Théâtre Denise-Pelletier

Dramaturgie de Dany Boudreault et Sophie Cadieux

Mise en scène de Maxime Carbonneau

Interprétation Nathalie Claude, Philippe Cousineau et Ève Pressault

Assistance Michelle Parent 

Concepteurs Julie BasseNavet ConfitOdile Gamache

Direction de production Chloé Ekker

Durée : 1h15

 

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